Les conférences


Mardi 23 Octobre

 

La banque innove et se réinvente pour affronter FINTECH et GAFA

Les millennials et les générations qui les précèdent de près poussent les banques à repenser leur modèle. Les relations avec les fintechs semblent s’apaiser avec les grands groupes et les objectifs de collaboration sont plutôt clairs ou très clairs avec des start-up.

A ce sujet, la cuvée 2018 du Salon Banque et Innovation donnera à tous les professionnels de la banque l’occasion de découvrir les tendances de fond qui modèlent ce secteur, mais aussi d’évaluer les dernières innovations technologiques et leurs capacités à transformer leurs organisations afin de capturer les clients des prochaines générations.

 Salon Etoile

Conférence inaugurale

9h30 – 10h30

 Les enjeux de l’Open Banking et la question des API

 L’entrée en vigueur de la DSP2 donne le coup d’envoi de l’Open Banking, dans un paysage bancaire en pleine transformation digitale. Le virage est décisif à l’heure où une petite moitié des français se disent attirés par les offres des fintechs et des banques en ligne. Les nou­veaux modèles de business feront appel à des plates-formes en marque blanche.

Les prémices de ces nouveaux écosystèmes où l’humain gardera sa place seront visibles en fin d’année lorsque les banques auront fait le choix de leurs API. A ce sujet, trois initiatives européennes en matière de standardisation des API concourent aujourd’hui au titre de standard européen pour l’Open Banking.

 

11h00 – 12h30

Blockchain et cryptomonnaies envahissent le paysage bancaire

Alors que Google développe une technologie propriétaire de blockchain, l’Autorité des Marchés Financiers élabore une réglementation pour encadrer les Initial Coin Offering (ICO). Elle sera intégrée à la Loi Pacte (prévue pour mai 2018). Une mission parlementaire sur les cryptomonnaies étudie sous la présidence d’Eric Woerth, ancien ministre du budget, la nécessité de réguler ce secteur pour lequel l’Union Européenne a fondé un observatoire. Les quatre principales banques françaises ont testé la possibilité d’utiliser la blockchain publique pour assurer le transfert des titres tout en respectant la confidentialité. 2018 est annoncée par certains comme l’année de l’industrialisation de cette technologie prometteuse. En attendant, cette conférence fera le point sur toutes les facettes de la maturité de l’écosystème de la blockchain.

Table ronde

14h00- 15h30

Néo-banques : Quand la bataille devient internationale

Adossées à de grands groupes bancaires, les banques en ligne ont été longtemps seules sur le marché français. Aujourd’hui, elles doivent affronter la concurrence qui bat son plein sur un marché français devenu trop étroit pour certains acteurs qui se tournent désormais vers l’Europe, en direct ou via des rachats.

Quel sera l’avenir de ces initiatives ? L’avenir passe-t-il par l’international ? Quelles sont les chances de succès de l’allemand N26 qui compte déjà 200.000 clients en France ? Autant de questions qui seront abordées dans le cadre d’une table ronde dédiée aux néobanques.

 15h30 – 17h00

L’authentification biométrique à l’heure des promesses de la reconnaissance faciale

Si les technologies qui font la biométrie sont loin d’avoir toutes atteint le stade de la maturité, l’empreinte digitale, la reconnaissance faciale et la reconnaissance de l’iris font leurs preuves sur le terrain. La future norme FIDO 2 lancée par l’Alliance du même nom permettra de s’identifier sur n’importe quel service en ligne grâce à la reconnaissance faciale ou l’empreinte digitale sur mobile. Pour sa part, la reconnaissance de l’iris permettra l’authentification forte nécessaire dans les paiements. L’usage des technologies d’empreinte digitale et de reconnaissance faciale est appelé à se généraliser avec l’authentification forte des services bancaires en ligne. Cette conférence permettra de faire le point sur les technologies en présence et leurs usages.

 17h15 – 18h45

Comment l’agence bancaire et le conseiller répondent aux évolutions de la demande client

L’agence continue à faire les frais de la digitalisation de la banque de moins en moins visitée par le client. Reste-t-elle néanmoins indispensable pour les opérations complexes ? En un mot, le rôle du conseiller doit être repensé, au même titre que celui de l’agence. Si leur nombre est appelé à diminuer, l’agence va devenir plus intelligente, offrant en présence de conseillers des services difficiles à digitaliser de bout en bout. Compte tenu des habitudes de paiement des français, le concept de la cashless economy n’a pas beaucoup d’écho dans l’hexagone. Cette conférence fera le point sur l’évolution de l’agence et celui indissociable du conseiller.

Salon Longchamp 2

11h15 – 12h45

Les nouveaux progrès du  m-banking et de l’e-banking 

Les banques et les fintechs renouvellent leurs applications mobiles afin de répondre à de nouveaux besoins de leurs clients. C’est ainsi qu’une nouvelle génération de services innovants font leur apparition sur les mobiles.

Au plan technique, les fintechs utilisent pour le moment la solution du ‘web scrapping’ pour accéder aux données détenues par les banques. Après la mi-2019, à l’entrée en vigueur des RTS de la seconde directive des paiements, cette technique du ‘web scrapping’ sera abandonnée au profit des interfaces de programmation (API). Par ailleurs, on devrait assister parallèlement à la multiplication des services d’enrôlement.

Cette conférence permettra de visualiser l’éventail de ces nouvelles offres qui mobilisent banques et Fintechs.

15h00 – 16h30

L’usage de la signature électronique se généralise enfin !

La signature électronique se généralise enfin dans la plupart des opérations bancaires.  Les questions posées restent nombreuses. Externaliser l’archivage ? Externaliser la dématérialisation ? Identification du signataire en ligne ? Sécurité des processus ? Dématérialiser le KYC ? Quid de la relation client ? La conférence dédiée à ce sujet dressera un état des lieux et permettra d’apporter des éléments de réponse aux questions clés qui se posent encore au secteur bancaire.

16h30 – 18h00

L’automatisation prend le pas dans la lutte contre la fraude et le blanchiment d’argent

La pratique de la lutte contre la fraude et le blanchiment change de visage avec l’arrivée de l’intelligence artificielle, du ‘machine learning’ et du big data.En matière de KYC, les banques sont obligées de se mettre en conformité avec les dernières évolutions de la réglementation sur la lutte contre la fraude et le blanchiment d’argent.Les outils de ‘machine learning’ décortiquent des cas réels de fraudes fournis directement par les moteurs de règles afin d’améliorer leurs performances.Rappelons qu’afin d’éviter toute redondance, plusieurs banques envisagent à terme d’inscrire sur une blockchain infalsifiable et auditable les données authentifiées des clients.Cette conférence fera le point sur ces nouveaux outils et les modalités de leur implémentation dans des architectures existantes.

Salon Marly

11h30 – 13h00

Cybersécurité : l’IA indispensable contre les menaces qui visent le secteur bancaire

Les cybercriminels gagnent en compétences et les banques restent la cible prioritaire d’attaques sophistiquées. Face à ces menaces, les banques savent que le recours à l’IA devient incontournable. L’humain et l’intelligence artificielle collaborent afin de mieux répondre aux cyberattaques. La combinaison de l’orchestration intelligente et des technologies d’IA apporte aux analystes le contexte complet d’un incident. Ils peuvent ainsi se concentrer sur les menaces visant les portails d’e-banking et de m-banking. Côté clients, la sécurité des applications mobiles progresse. Cette conférence permettra de faire le point sur les dernières évolutions sur le terrain délicat de la cybersécurité.

15h15 – 16h45

IA, machine learning et chatbots : les usages du Big Data se précisent

L’intelligence artificielle (IA) a passé le cap de l’expérimentation. Avec d’autres technologies cognitives elle va jouer un rôle clé dans l’évolution du secteur financier. Son association avec le ‘machine learning’ et les ‘chatbots’ est déjà opérationnelle dans plusieurs banques françaises qui souhaitent délivrer des services avancés de haut niveau.

Les banques n’en sont qu’au début d’un long chemin qui nécessitera investissements et talents ainsi que le notait le récent rapport Villani sur le thème de l’IA. Comment ces technologies vont-elles transformer la banque à long terme ? Quel impact auront-elles sur la relation client ? Etc. Autant de points qui seront abordés lors de cette session.

 16h45 – 18h15

 Quand l’expérience client fait appel aux technologies cognitives

La plupart des banques ont optimisé la transformation digitale vers l’expérience client, conscientes que ce paramètre devient un facteur opérationnel de survie et de croissance.Chatbots, robo-advisors, etc, marquent le passage du CRM au CEM. Même si beaucoup de banques y réfléchissent, peu d’entre elles ont lancé chatbots ces douze derniers mois. Le pilotage de l’expérience client au travers de ces nouvelles technologies reste à construire. C’est à ce prix que les banques pourront acquérir une véritable culture du client. Cette conférence montrera sous différents angles le chemin qui reste à parcourir.